::: Paroles de --L'autre-- :::

::: Paroles de --L'autre-- :::
La vie me tire par la manche
Vers l'ombre où s'est cachée mon ombre pour la nuit
Et je marche seul, comme dans mille autres chansons
Je marche seul, plutôt je cours, oh je cours...


Les obus sifflent autour de moi
La chair de mes copains va voler ça et là
C'est un mauvais coup
Je préfère ne pas m'attarder
C'est pas mon genre la guerre m'affolle
Et je fuis...

(solo de saxo)

Quand le soleil refleurira
Je reviendrai, bronzé, du fond de mes collines
Je serai vivant, on pourra me montrer du doigt
J'ai pas d'orgueil, les héros seront morts

Et Pas moi...

A la fille qui me prendra je n'aurai ni revers ni médaille à montrer
Qu'un coeur et deux bras pour la renverser sur le sable
Ou le skaï des plages et des boîtes de nuit

(solo de saxo)

(choeurs)
Dis moi si je suis un vrai lâche un vrai con ou bien un vrai mec
Ne dis rien mais comprends moi bien je veux vivre et pouvoir t'aimer
Dis moi si je suis un vrai lâche un vrai con ou bien un vrai mec
Ne dis rien mais comprends moi bien je veux vivre et pouvoir t'aimer

# Posté le lundi 20 février 2006 10:42

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 08:24

1ère saga: Beau père

1ère saga:        Beau père
Film de Bertrand Blier de 1981
*__________*

Parmis le casting, on retrouve notamment: Patrick Dewaere, Ariel Besse, Maurice Ronet, Nicole Garcia, Nathalie Baye ...

~~!__!~~

Synopsis
Rémi, pianiste ra, sombre dans le sespoir, après la mort dans un accident de voiture de Martine, sa compagne depuis 8 ans. Marion, la fille de Martine, qui a quatorze ans demeure stoïque à la mort de sa mère et veut rester avec mi, me si son père ne l'entend pas de cette oreille et qu'il vient chercher Marion. Ne supportant pas d'être sans nouvelle, mi,phone à Marion qui revient vivre avec lui. Il donne des cours de piano et elle l'aide en faisant des babby-sittings. Un soir, Marion va trouver Rémi et lui avoue son attirance physique pour lui. Malgré les résistances de mi, sidéré, elle revient à la charge plusieurs soirs de suites, mais heureusement elle part en vacances chez son père à la montagne. Toutefois pendant ce temps mi est expulsé de chez lui et Marion lui manque. Il décide alors de la rejoindre à Courchevel. Ils se donnent alors l'un à l'autre, mais, de retour à Paris Rémi devient jaloux des nombreux petits amis de Marion, et de à nouveau. Le re de Marion se doute bien de quelque chose mais ne s'interpose pas...

# Posté le samedi 04 mars 2006 09:32

saga beau pere la suite

saga beau pere la suite
Ma critique:
Film très bien filmé (même si Blier le regrette), moi j'adore! Ambiance feutré incroyablement envoutante... Si certains disent que ce film est bourré de scènes affreusement ennuyantes, moi je dirais plutot le contraire car chaque scène est incroyablement belle de silence, de douceur, de mélancolie etc...
Les personnages principaux sont attachants...Dewaere est bourré de tendresse, de finesse..(qu'est ce que j'aurai aimé être à la place de cette Ariel) et enfin cette jeune fille très touchante, je pense qu'elle est très singulière et que si une autre adolescente aurait joué le rôle, le film aurait été tout autre!

# Posté le vendredi 10 mars 2006 09:36

Interview par Drucker ....Série Noire....

Interview par Drucker ....Série Noire....
Emission en plein air à la terrasse d'un bar....3 ans avant sa mort
Drucker: C'est un des rôles les plus épuisant qu'on vous ait confié !?
Dewaere: Oui oui j'étais tenu par 4 personnes, je voulais absolument me défenestrer...
et j'm'en souviens exactement, ça a duré..1 mois ...j'voulais me suicider.
Drucker: Vraiment?
Dewaere: Ah j'voulais mourir ..parce que j'en avais marre, j'en avais marre du métier, de tout... J'pensais que jamais je n'arriverais à faire un film mieux que ça!

# Posté le mercredi 22 mars 2006 12:44

article de avoir-alire.com

article de avoir-alire.com
Ce portrait d'une colonie de vacances pas très joyeuse tourne au sadisme pur et simple. Tension extrême garantie dans ce premier film glaçant.

L'argument : En 1960, dans une colonie de vacances en Auvergne, Marc et Philippe sont deux moniteurs que tout oppose : l'un est braillard et sportif tandis que l'autre est intellectuel et renfermé. Une relation ambiguë, mélange de sadisme et de fascination, s'instaure entre les deux hommes...

Notre avis : Ce premier long métrage de Claude Miller a révélé à la critique et au public un auteur qui n'hésite pas à prendre le spectateur à rebrousse-poil en soufflant tour à tour le chaud et le froid. Après un début qui nous renvoie immédiatement aux chroniques enfantines d'un François Truffaut, Miller instaure un climat de tension quasiment insoutenable entre les différents personnages. D'un sadisme et d'une perversité sans nom, il tisse des rapports étranges entre ces deux hommes qui jouent au jeu du chat et de la souris. La force du film vient de l'apparente neutralité d'un auteur qui ne juge pas les actes de ses protagonistes, mais qui les regarde se débattre dans une situation inextricable.
Chronique d'un désir inavouable (il y a de l'homosexualité refoulée dans ce surprenant ballet sadique), La meilleure façon de marcher (1975) fonctionne par oppositions : l'intellectuel contre le sportif, l'homme qui assume sa part de féminité contre le mâle semblant sûr de sa sexualité, le faible contre le fort, le dominé qui se soumet contre le dominant conscient de son pouvoir. Ce harcèlement moral a été judicieusement placé dans le contexte des "joyeuses" colonies de vacances, ce qui permet au metteur en scène de dresser un parallèle entre les rapports enfantins et ceux des adultes. Finalement, la terrible violence émanant des groupes d'enfants est la même que celle qui régit la société des adultes. Patrick Dewaere trouve ici un de ses meilleurs rôles en indécrottable con opposé à la naïveté irritante de Patrick Bouchitey. Une mention particulière doit être décernée au reste de la distribution, dont Michel Blanc, étonnant dans son premier emploi sérieux. Cette œuvre formidable glace souvent le sang et dresse un portrait peu flatteur de l'espèce humaine avec une économie de moyens bienvenue. En somme, les premiers pas réussis d'un auteur talentueux.


Le(s) supplément(s) à ne pas rater : Une vingtaine de minutes suffisent à Claude Miller pour revenir sur l'aventure de ce premier film atypique lors d'une interview passionnante. Il y livre les secrets du tournage et raconte la rencontre entre ses deux comédiens principaux. Patrick Bouchitey et Michel Blanc se souviennent quant à eux de leur implication dans le film, mais aussi de leurs rapports avec Patrick Dewaere et de l'impact qu'à eu cette oeuvre sur leur carrière. Un court extrait d'une émission de cinéma de l'époque (1976) nous permet de revoir l'équipe du film confrontée à un grand critique. Reste à consulter la traditionnelle bande-annonce. Néanmoins, la cerise sur le gâteau vient de la présence du second court métrage de Claude Miller intitulé Camille ou la comédie catastrophique (1971), véritable délire qui confirme la prédilection de l'auteur pour les univers étranges et décalés. Malgré une copie plutôt abîmée, le spectateur se régalera devant cette rareté touchant au surréalisme.


Image et son : Travail impeccable sur l'image ; la piste mono d'origine est d'excellente qualité.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 15 avril 2006 05:24

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 08:24